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label commun ou parti unique?»

CONTRE-POINT – En quatre ans, le parti présidentiel n’a su ni garder tous les siens – une quarantaine de députés ont quitté le groupe -, ni fédérer tous les macronistes.

Pour 2022, les macronistes ont leur candidat. Maisils cherchent toujours une organisation efficace. Une «maison commune», un parti unique, une confédération, un simple label commun? Sous les tâtonnements sémantiques, un aveu: La République en marche ne marche pas ou ne suffit plus.

En quatre ans, le parti présidentiel n’a su ni garder tous les siens – une quarantaine de députés ont quitté le groupe -, ni fédérer tous les macronistes – le MoDem est jaloux de son autonomie -, ni agréger les macronistes du «seuil» – la plupart préférant rester dans des associations d’élus ou des partis comme Agir. Surtout, LREM n’a pas su devenir une force électorale conquérante – la preuve par les municipales, les départementales et les régionales -, ni faire émerger des troupes militantes, ni porter de débats nouveaux.

Dans une présidentielle, le candidat compte infiniment plus que le parti qui le soutient. Mais que Macron soit réélu – sans possibilité d’une troisième candidature – ou battu, c’est la pérennité

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