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le 18 juin 2017, LREM investit l’Assemblée nationale

LE JOUR OU TOUT A BASCULÉ (6/6) – Élus dans la foulée d’Emmanuel Macron, 308 néodéputés font leur apparition dans l’Hémicycle. Majoritairement issus de la société civile, ils ne connaissent rien des codes parlementaires et ont des débuts compliqués.

En fin de journée, Bruno Bonnell enfreint parfois les règles. Depuis son bureau de l’Assemblée nationale, le député La République en marche (LREM) profite d’une porte-fenêtre pour se hisser sur le toit du Palais Bourbon. Il s’installe alors, un verre à la main, juste au-dessus du drapeau français. «Ça me donne une certaine fierté», sourit-il.

Cette mauvaise habitude, l’élu l’a prise dès ses premiers jours, «quand il faisait très chaud ou que la journée avait été longue». Il faut dire que le 18 juin 2017, lorsque les résultats des élections législatives tombent, le néodéputé du Rhône est sous pression. Après une campagne «excessivement festive» menée contre la socialiste Najat Vallaud-Belkacem, la capitale est en pleine canicule, et le pays en pleine recomposition politique.

Promesse de renouveau

Investi dans la foulée d’Emmanuel Macron, Bruno Bonnell fait partie des 308 nouveaux visages macronistes qui apparaissent dans l’Hémicycle. Pour la plupart issus de la société civile, ils incarnent la promesse de renouveau

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