mercredi, août 10, 2022
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l’onde de choc politique et diplomatique

RÉCIT – Les méthodes du logiciel qui a espionné les téléphones de plusieurs responsables politiques, dont celui d’Emmanuel Macron, font réagir. Et interrogent sur les risques d’ingérence étrangère.

Les révélations du Monde et de Franceinfo ont saisi la classe politique, mardi. Plusieurs membres de l’exécutif et de l’opposition auraient été ciblés par les renseignements marocains, qui auraient acquis le logiciel israélien Pegasus. Y compris le chef de l’État. Vingt-quatre heures plus tard, l’expertise était toujours en cours, afin d’évaluer la réelle portée de la menace. «On cherche à savoir si le téléphone d’Emmanuel Macron a vraiment été infecté, si des éléments ont pu être piratés et donc pourraient fuiter, et qui est vraiment le commanditaire», résume un membre du gouvernement.

L’intervention du premier ministre mardi dans l’Hémicycle montre que le sujet est pris au sérieux au sommet de l’État. Mais, pour l’heure, la prudence est de mise dans les rangs de l’exécutif. Mercredi, sur le plateau de TF1, Jean Castex jugeait «irresponsable» de commenter «tant que nous ne savons pas exactement ce qu’il en est». «Nous allons regarder ça de très près, compte tenu de la gravité potentielle»

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