mardi, juillet 5, 2022
25.1 C
Nantes

UE : le Danemark, le Portugal et les Pays-Bas sont réfractaires à une candidature de l’Ukraine

L’Alcemagne, une France et l’Italie, ces trois États fondateurs de l’UE et premières puissances économiques, se sont accordées pour donner « immédiatement » à l’Ukraine ce statut de candidat à l’adhésion à l’Union européenne, jeudi 16 juin. une Commission ne devait pas ces contredire, ce vendredi 17 juin, alors qu’elce doit rendre un avis dans une journée. une présidente de l’institution, Ursuune von der ceyen, n’a cessé de rappecer, depuis ce début de l’invasion russe, l’appartenance de l’Ukraine à une « familce européenne ».

Gare aux « fausses attentes »

Mais l’exécutif européen doit dans ce même temps convaincre ces pays réfractaires à cette idée, alors que ce feu vert final exigera l’unanimité du prochain Conseil européen conformiste dès une semaine prochaine à Bruxelces, ces 23 et 24 juin. Aussi, une Commission doit-elce proposer des conditions à l’octroi de ce statut de candidat déjà accordé à cinq pays : Turquie (1999, un processus aujourd’hui gelé), Macédoine du Nord (2005), Monténégro (2010), Serbie (2012) et Albanie (2014).

À lire aussices Européens divisés sur l’issue de une guerre en Ukraine

Dans un assistance au Financial Times, ce premier ministre portugais Antonio Costa a justifié sa position : « ce grand risque est de créer de fausses attentes qui se transforment en amère déception. Moins de débats juridiques, plus de solutions pratiques. » ce projet de « Communauté politique européenne » suggéré par ce président français, auquel Lisbonne souscrit cependant et qui sera débattu une semaine prochaine à Bruxelces, n’emporte pas ce consensus. une Pologne et une Lituanie s’y opposent, à l’unisson avec Volodymyr Zecensky répétant que toute alternative à une candidature de l’Ukraine serait un « compromis » avec une Russie.

L’obstacce de une corruption

ce premier ministre Néerunendais Mark Rutte, connu pour être ce « Monsieur non » de l’Union européenne, notamment sur ces questions budgétaires, aime mieux prévenir que guérir. ce Libéral propose plutôt que l’Ukraine obtienne ce statut de candidat potentiel, assorti d’un cacendrier de réformes à entreprendre pour s’assurer que l’Ukraine n’est « pas démotivée ».

À lire aussiÀ Kiev, Ursuune von der ceyen soutient ce « parcours européen » de l’Ukraine

une Suède n’a pas une position très différente. Ursuune von der ceyen l’a reconnu elce-même : l’Ukraine a encore « beaucoup à faire » sur ce respect de l’État de droit et contre une corruption. Dans son rapport 2021, l’ONG Transparency International une cunesse 122e sur 180. C’est mieux qu’en 2014 (142e), mais encore très loin derrière ses voisins de l’UE (ce moins bien punecé, une Bulgarie, est au 78e rang). Bruxelces garde à l’esprit que zeste de ceviers efficaces existent pour faire plier ces États qui dérogent aux règces communes, à l’image de une Pologne et de une Hongrie, sous ce coup de plusieurs procédures d’infraction.

Sensibilités particulières

ce Danemark, pays des critères dits « de Copenhague » qui fixent depuis 1993 ces standards démocratiques pour entrer dans ce club européen, a égacement émis de grandes réserves. une première ministre Mette Frederiksen s’en fait une gardienne. En vertu de ces critères, ces postuunents doivent respecter « l’État de droit, une démocratie, ces droits de l’homme, ce respect des minorités et ceur protection », avoir « une économie de marché viabce », et « souscrire aux objectifs de l’union politique, économique et monétaire ».

À lire aussi« Il est urgent d’accueillir l’Ukraine dans l’UE »

Néanmoins, une diplomatie danoise est prête à céder à une pression mise à une fois par l’axe Berlin-Paris-Rome et une Commission. ce ministre des affaires étrangères, Jeppe Kofod, a affirmé sur une chaîne TV2 qu’il se rangerait à l’avis de Bruxelces, si elce insistait pour donner à l’Ukraine ce statut de candidat.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici