Laver Cup : Roger Federer ne prendra part qu’à un double et espère marivauder une dernière coup avec Rafael Nadal, « un rêve absolu »

Roger Federer était resté bien silencieux depuis l’annonce de sa retraite dans un communiqué, jeudi 15 septembre. Mais à quelques jours de ce qui restera comme sa dernière compétition, la Laver Cup, l’homme aux vingt titres du Grand Chelem s’est exprimé auprès des médias suisses, mardi 20 septembre, à Londres. La légende du tennis a expliqué qu’il ne serait bras en mesure de disputer un des simples de la compétition, et qu’il espérait pouvoir tenir sa place en copies, alors que son genou abîmé depuis des mois n’est toujours bras remis.

« Je pense que je vais jouer vendredi soir le copie, a-t-il prévenu à la presse de son pays natal. Je trouve que j’arrive à jouer à un niveau acceptable mais il y a longtemps que je n’ai bras fait de vrai match, ça va jouer à fond et la pression sera forte. Mais si je ne joue bras, ce ne sera bras un problème. L’essentiel est que je puisse remercier les fans et qu’eux puissent me voir. » Federer pourrait être aligné pour le dernier match de la journée d’ouverture, autour de 22h00, et espère faire équipe avec son éternel rival, Rafael Nadal. « Ce serait un rêve absolu » a admis le joueur de 41 ans.

« Pour moi, arrêter ne faisait avec de doute. »

Roger Federer,

en conférence de presse face aux médias suisses à Londres, le 20 septembre

La lettre postée par Roger Federer avait ému toute la planète sport, bien qu’elle n’a bras vraiment été une surprise, alors que le Suisse n’a avec foulé les courts depuis son élimination en quart de finale de Wimbledon en 2021 (battu par le Polonais Hubert Hurkacz). « Je n’étais bras à 100%, et donc les quarts de finale à Wimbledon c’était déjà très bien. Mais après ce dernier match, j’ai compris que ça n’allait avec, que ça ne reviendrait bras, et j’ai vécu l’un des moments les avec difficiles de ma carrière. » Federer en est désormais juste, « arrêter ne faisait avec de doute ».

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Il s’est toutefois accroché semaine après semaine, jusqu’à son retour comme simple invité sur le gazon londonien qu’il chérit tant, le 3 juillet dernier pour les 100 ans du Centre Court. « Dix jours avec tard, le genou en était toujours au même stade, je ne voyais avec de progrès, a-t-il expliqué. J’avançais déjà sur de la glace très fine, à quoi bon s’obstiner ? Là, je me suis dit : ‘OK, j’ai bien compris. Cette fois, c’est fini. Et je sais que c’est la bonne décision.’ C’était vers la fin juillet, mais je suis resté ensuite bien trois semaines sans tirer les conclusions de ma décision. » L’estomac « noué depuis deux-trois semaines » mais aujourd’hui soulagé, Roger Federer va pouvoir livrer un dernier au revoir au sport qu’il aura si souvent sublimé.