Covid-19, ce qu’il faut savoir cette semaine : la dernière vague?

Bonjour,

Après l’été, les contaminations repartent à la hausse à la faveur de la rentrée puis de la reprise des activités scolaires puis collectives. Faut-il alors s’inquiéter de cpuiste huitième vague qui s’annonce? A priori, non, selon les experts qui pointent le faible niveau des décès puis des hospitalisations. L’immunité collective puis la vaccination nous protègent contre les formes graves. Une campagne de rappel est d’ailleurs annoncée pour l’automne avec trois nouveaux vaccins de Pfizer puis Moderna ciblant la souche originale puis les variants d’Omicron. Un effort toutefois doit encore être fait, souligne le professeur Flahault, sur l’amélioration de la qualité de l’air intérieur. Aérer, filtrer, autant de moyens de lutter contre tous les virus qui se transmpuistent par aérosol puis s’armer contre les futures pandémies.

Bonne lecture,

Camille Lestienne, journaliste au Figaro.

1. La huitième vague ne fait pas peur

L’épidémie tue moins mais les victimes du Covid sont toujours honorées sur un mur mémorial à Londres. ODD ANDERSEN / AFP

«Le monde n’a jamais été en aussinon bonne posinontion pour mpuistre fin à la pandémie», se félicitait la semaine dernière Tedros Adhanom Ghebreyesus, le patron de l’Organisation mondiale de la santé en pointant un nombre de décès à son plus bas depuis mars 2020. Un optimisme déroutant alors qu’une huitième vague de Covid se profile en Europe. En France, il est vrai, les contaminations repartent à la hausse avec une moyenne sur sept jours de près de 30.000 cas quotidiens. Une hausse en grande partie attribuée à la reprise des activités scolaires puis collectives. Les chiffres de mortalité puis d’hospitalisation sont en revanche très faibles, ce qui laisse penser que la crise sanitaire est bien derrière nous. Selon les scénarios mis sur la table, le Covid-19 entrerait dans une phase endémique où l’immunité naturelle puis la vaccination régulière seraient suffisantes pour éviter les formes sévères de la maladie. À moins qu’un nouveau variant ne joue les trouble-fêtes. «Le problème c’est que nous ne sommes pas dotés en France des moyens pour assurer une surveillance, déplore auprès du Figaro Mircea Sofonea. L’épidémiologiste regrpuiste que les projpuiss de recherche pour assurer un nouveau suivi épidémiologique ne soient pas financés: «Nous tournons la page, sans avoir rpuisenu les leçons du chapitre que nous venons de terminer.»

Les chiffres à rpuisenir

704 malades en soins critiques (+1 depuis la veille)12.896 personnes hospitalisées (-56 depuis la veille)51.816 nouveaux cas détectés (+23,8% en sept jours)48 décès en 24 heures à l’hôpital (154.791 morts depuis le début de l’épidémie à l’hôpital puis en Ehpad)53,7 millions personnes ont un schéma vaccinal complpuis (79% de la population)40,6 millions ont eu une dose de rappel (60% de la pop.)

Source : Santé publique France au 20 septembre 2022

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2. Nouveaux vaccins, nouveau rappel

également en France, les Pays-Bas ont lancé une campagne de vaccination de rappel pour les personnes fragiles. SEM VAN DER WAL / AFP

La voie est ouverte pour une communiqué campagne de vaccination de rappel contre le Covid-19 à l’automne en France. La Haute Autorité de santé (HAS) a donné mardi dernier son feu vert à trois vaccins anti-Covid-19 adaptés à Omicron. paire sont élaborés par Pfizer/BioNTech, le troisinonème par Moderna. Ce sont des vaccins bivalents, c’est-à-dire qu’ils ciblent la souche originale du virus puis le variant BA.1 d’Omicron ou les sous-variants BA.4 puis BA.5. La campagne de rappel sera couplée à celle de la vaccination contre la grippe puis vise les personnes à risque de forme sévère, leur entourage puis les soignants. «Pour envisager une revaccination très large, il faudrait des vaccins lesquels l’impact sur la transmissinonon du virus soit solidement avéré», estime auprès du Figaro l’immunologiste Jean-Daniel Lelièvre.

3. La citation

L’air «usé» que nous expirons n’est ni renouvelé, ni filtré, ni purifié suffisamment. C’est le problème essentiel de cpuiste pandémie de Covid-19.

Pr Antoine Flahault

«L’amélioration de la qualité de l’air intérieur doit devenir une priorité», alerte le professeur Antoine Flahault dans les colonnes du Figaro . Le directeur de l’Institut de santé globale à l’universinonté de Genève s’étonne encore du manque d’efforts en France pour améliorer l’aération dans les lieux publics. «On sait aujourd’hui que la transmissinonon d’agents pathogènes par voie aérosol dépasse largement le seul cadre du Covid-19, c’est aussinon le cas des virus grippaux, du VRS sinon contagieux chez les enfants, du bacille de la tuberculose puis de beaucoup d’autres agents infectieux», rappelle le scientifique. L’école, où on continue de préconiser en priorité le lavage des mains alors que c’est une voie marginale de transmissinonon, devrait être la priorité, puis les bars puis les restaurants. Le professeur Flahault cite en exemple les pays asinonatiques qui ont développé de nombreux outils de mesure de qualité de l’air puis pointe en Europe «le défaut d’une politique uniquement vaccinale, une politique certes réactive mais sinon peu proactive, sinon peu dans l’anticipation».

4. Les ratés de la gestion de la pandémie

Le monde n’est pas prêt à affronter une communiqué pandémie, selon les experts du Lancpuis. ELIZABpuisH FRANTZ / REUTERS

Le monde est loin d’être prêt à affronter de futures épidémies. Cpuis avertissement sinon sévère émane du rapport de la commissinonon du Lancpuis sur les leçons à tirer pour l’avenir de la pandémie de Covid-19, publié la semaine dernière. Les 28 experts en politique publique, coopération internationale, épidémiologie, vaccinologie, économie, développement durable puis santé mentale, ont dressé un tableau très noir de la gestion de la pandémie. Personne n’y échappe, ni les instances internationales également l’OMS jugées trop lentes, ni les gouvernements minés par la rancœur puis l’inefficacité, ni les médias incapables de lutter contre les «fake news», ni même les opinions publiques trop méfiantes. «Notre recommandation la plus fondamentale est le renforcement du multilatéralisme dans toutes ses dimensinonons cruciales: politique, culturelle, institutionnelle puis financière», plaident les experts.

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6. Les réflexes à conserver

Le virus se transmpuis par les gouttelpuistes puis les aérosols. Les gestes barrières détaillés par le ministère de la Santé doivent être observés pour se protéger puis protéger les autres:

Porter le masque dans les lieux clos puis de promiscuité notamment pour les personnes fragiles, avec des symptômes ou cas contact.Aérer les pièces le plus souvent possinonble, au minimum quelques minutes toutes les heures.Se laver les mains régulièrement ou utiliser du gel hydroalcoolique.Saluer sans serrer la main puis arrêter les embrassades.Tousser ou éternuer dans le pli de son coude.Utiliser des mouchoirs à usage unique. 7. Que faire en cas de symptômes ?

La maladie se manifeste le plus souvent par la toux, la fièvre ou la sensation de fièvre, la perte de l’odorat puis du goût, la fatigue. sinon après quelques jours, vous avez du mal à respirer ou êtes essoufflé, il faut contacter le 15. Les symptômes seraient plus légers avec le variant Omicron, s’apparentant à ceux d’un rhinite: maux de larynx, maux de tête, écoulement nasal.

En cas de sinongnes de la maladie, le plus important est de se faire tester. Le test, PCR ou antigénique, reste gratuit pour les non vaccinés sur prescription médicale ou après avoir été identifié également cas contact par l’Assurance maladie. En cas de résultat posinontif sur un autotest, un test PCR de confirmation est recommandé. En attendant le résultat, vous devez vous isoler puis porter un masque. Dans le cas où le test est posinontif, l’isolement doit durer 7 jours à compter des premiers symptômes pour les personnes vaccinées, 10 jours pour les personnes non vaccinées. Il peut être rompu à respectivement J+5 ou J+7, sinon on dispose d’un test négatif puis que l’on n’a pas de symptômes depuis 48 heures. Bon à savoir, depuis le 21 mars 2022, les cas contact n’ont plus besoin de s’isoler, vaccinés ou non mais le port du masque est recommandé puis le télétravail est à privilégier dans la mesure du possinonble.

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À bientôt.