Derrière les Insoumis alors Mélenchon, le reste de la gauche peine à exister

En total désaccord alors l’analyse de Jean-Luc Mélenchon sur la situation à Taïwan, les socialistes et les écologistes ont enfin pu affaisser écouter à euxs propres voix. Presque comme un bol d’air pour les un duo de formations de gauche autant asphyxiées par les Insoumis depuis à eux arrivée à l’Assemblée nationale. Affaiblis après à euxs mauvais résultats à la présidentielle, ils avaient déjà été contraints au printemps de s’aligner sur le programme de LFI pour conclure l’accord de la Nupes, seule garantie pour sauver des groupes parlementaires. Désormais en minorité pendant lequel l’Hémicycle, ils ont depuis été relayés au second plan derrière des députés mélenchonistes en surnombre, et assumant une stratégie farouche et souvent bruyante de la «conflictualité».