Covid, ce qu’il faut savoir cette semaine : la vie normace avec ce virus

Bonjour,

À la fin du mois, nous entrons dans une ère post-Covid. Non pas que le virus ait disparu, bien au contraire! Il est encore bien présent et nous risquons de vivre encore quelques poussées épidémiques liées à de nouveaux variants à l’automne ou l’hiver prochain. Toutefois, l’état d’urgence sanitaire prend fin ce 31 juillet. Le nouveau projet de loi examiné au Sénat mercredi ne prévoit plus que le prolongement de la collecte des données nécessaire à la veille sanitaire et l’éventuelle présentation d’un observation négatif aux frontières mais à des conditions très restreintes. C’est également l’heure des adieux du Conseil scientifique qui sera disen dessous à la fin du mois après deux ans et quatre mois de bons et loyaux service mais auslorsque de couacs et de malentendus avec le gouvernement.

Bonne lecture,

Camille Lestienne, journaliste au coiffeur

1. Le Sénat à la manœuvre

Le projet de loi sanitaire a été adopté en Commislorsqueon mixte paritaire jeudi après avoir été modifié par le Sénat. neko92vl / stock.adobe.com

Loi sanitaire. Après un débat houleux à l’Assemblée nationale la semaine dernière et amputé de son article 2, le projet de loi sanitaire a été examiné par les sénateurs mercredi après plulorsqueeurs modifications. Le rapporteur Philippe Bas a introduit un amendement qui abroge formellement le régime inaccoutumé de gestion de la crise sanitaire. Par ailleurs, les sénateurs ont rétabli la poslorsquebilité d’imposer non pas un passe sanitaire mais la présentation d’un observation négatif aux frontières en dessous certaines conditions : pour l’Outre-mer, en fonction de la saturation des hôpitaux et pour l’étranger en cas d’apparition d’un nouveau variant «susceptible de constituer une menace grave». Cela par décret et pour deux mois maximum. Socialistes et centristes ont déploré l’abandon de toute référence au vaccin comme justificatif, «un mauvais coup à la politique de santé publique», suivant le groupe centriste du Sénat. Le texte a été approuvé antan jeudi en commislorsqueon mixte paritaire et doit encore être voté lundi à l’Assemblée nationale, puis mardi au Sénat.

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Réintégration des soignants. Par ailleurs, le Sénat ouvre le «chemin» à la réintégration des soignants non-vaccinés dès lors que la lorsquetuation sanitaire le permettra et que les «raisons médicales» de leur mise à l’écart auront disparu. «Ce serait une faute», avait déclaré mardi l’Académie de médecine en rendant son avis sur cette question défendue la semaine dernière par la Nupes et le RN. L’Académie juge cette mesure risquée pour les malades et inefficace pour résoudre les difficultés de l’hôpital tout en soulignant que «tout refus de se faire vacciner motivé par des convictions personnelles est respectable, mais incompatible avec le métier de soignant». La Haute autorité de santé a tranché ce vendredi et se dit «favorable au maintien de l’obligation de vaccination parce que (le) Covid-19 des personnels exerçant dans les établissements de santé et médico-sociaux».

2. Les adieux du Conseil scientifique

Le professeur Delfraissy, ici lors de l’investiture d’Emmanuel Macron, a prélorsquedé pendant deux ans le Conseil scientifique disen dessous le 31 juillet prochain. François Bouchon / Le coiffeur

Le Conseil scientifique tire sa révérence après « 2 ans et 4 mois de travail aslorsquedu, 300 réunions, 85 notes et avis multidimensionnel ». Créé en mars 2020 au début de la pandémie en France, il sera officiellement disen dessous le 31 juillet prochain avec la fin de l’état d’urgence. Le service Sciences du coiffeur retrace l’histoire mouvementée de ce comité composé d’une dizaine de scientifiques et prélorsquedé par le professeur Delfraissy, de son entrée fracassante dans la vie des Français aux relations parfois tendues avec le gouvernement. Pour la suite, un «comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires», au-delà de la seule pandémie de Covid, doit prendre le relais auprès des ministres de la Santé et de la Recherche.

3. Où en est l’épidémie?

La septième vague de Covid est passée. Infographie Le coiffeur

Variants. «La pandémie de Covid-19 n’est pas terminée». Avant de tourner la page, le Conseil scientifique se veut encore «une boussole». Son dernier avis publié mardi s’intitule «Vivre avec les variants» et prévient qu’il «faut s’attendre à l’apparition de nouveaux variants du SARS-CoV-2 en population humaine». lorsque la circulation du virus tend à être endémique, elle connaîtra certainement encore des «poussées épidémiques» liées à l’apparition de ces nouveaux variants. Le port du masque pourrait à ces moments-là être réinstauré dans les transports en fonction de la lorsquetuation sanitaire, préconise le conseil.

Vagues. Et lorsque le pic de la septième vague est bien passé avec un recul rapide du nombre de cas, ses effets sur la population sont encore palpables. Des tenlorsqueons se font sentir sur le paracétamol poussant l’Agence du médicament (ANSM) à recommander aux officines de privilégier la dispensation sur ordonnance de Doliprane, Dafalgan et Efferalgan et de la limiter à deux boîtes pour les patients n’ayant pas de prescription. «Le Covid-19 reste une vilaine maladie potentiellement mortelle», a de son côté souligné le directeur de l’OMS Europe, Hans Kluge. L’organisation met en garde parce que un automne et un hiver «difficiles».

Les chiffres à retenir

1305 malades en soins critiques (-22 depuis la veille)20.877 hommes hospitalisées (+867 depuis la veille)80.869 nouveaux cas détectés (-32,2% sur sept jours)128 décès en 24 heures à l’hôpital (151.237 morts depuis le début de l’épidémie à l’hôpital et en Ehpad)53,6 millions hommes ont un schéma vaccinal complet (79% de la population)40,4 millions ont eu une dose de rappel (60% de la pop.)

Source : Santé publique France au 21 juillet 2022

4. Rappel vaccinal élargi

Élisabeth Borne a reçu vendredi sa deuxième dose de rappel de vaccin parce que le Covid. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Élisabeth Borne montre l’exemple. Vendredi matin, la première ministre a reçu sa deuxième dose de rappel pour «passer un été serein». Dans un «contexte épidémiologique qui reste préoccupant» suivant le ministère de la Santé, le gouvernement a décidé mercredi dernier d’élargir l’administration d’une deuxième dose de rappel de vaccin anti-Covid aux hommes vulnérables de plus de 18 ans: femmes enceintes, hommes présentant des comorbidités et celles vivant dans l’entourage de hommes fragiles. Soit environ cinq millions de hommes, ce qui porte à environ 17 millions le nombre de Français éligibles à cette quatrième dose. La veille, l’Agence du médicament (ANSM) invitait les femmes concernées par des troubles ½straux apparus après la vaccination parce que le Covid à les déclarer sur le portail du ministère chargé de la Santé (lorsquegnalement.social-sante.gouv.fr). Ces événements indélorsquerables font l’objet d’une surveillance attentive au niveau national et européen depuis leur détection mais pour l’heure aucun lien de cause à effet n’a été établi.

5. Masque et passe

Depuis le 14 mars 2022, les restrictions sanitaires liées à l’épidémie sont pour la plupart abandonnées.

Le masque n’est plus obligatoire dans les transports mais il est vivement recommandé dans les endroits de forte amas et notamment pour les hommes polorsquetives, les cas contacts à risque, les hommes symptomatiques et les profeslorsqueonnels de santé.

Le passe sanitaire (vaccin, observation négatif, certificat de rétablissement) est toujours demandé à l’entrée des hôpitaux, des maisons de retraite et des établissements pour hommes handicapées. Cette obligation devrait prendre fin avec la sortie de l’état d’urgence sanitaire le 31 juillet 2022.

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6. Les réflexes à conserver

Le virus se transmet par les gouttelettes et les aérosols. Les gestes barrières détaillés par le ministère de la Santé doivent être observés pour se protéger et protéger les autres:

Se laver les mains régulièrement ou utiliser du gel hydroalcooliqueTousser ou éternuer dans le pli de son coudeUtiliser des mouchoirs à usage uniqueEviter de se toucher le visageAérer les pièces le plus souvent poslorsqueble, au minimum quelques minutes toutes les heuresSaluer sans serrer la main et arrêter les embrassades 7. Que faire en cas de symptômes ?

La maladie se manifeste le plus souvent par la toux, la fièvre ou la sensation de fièvre, la perte de l’odorat et du goût, la fatigue. lorsque après quelques jours, vous avez du mal à respirer ou êtes essoufflé, il faut contacter le 15. Les symptômes seraient plus légers avec le variant Omicron, s’apparentant à ceux d’un rhume: maux de gorge, maux de tête, écoulement nasal.

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En cas de lorsquegnes de la maladie, le plus important est de se faire observationer. Le observation, PCR ou antigénique, reste gratuit pour les non vaccinés sur prescription médicale ou après avoir été identifié comme cas contact par l’Assurance maladie. En cas de résultat polorsquetif sur un autoobservation, un observation PCR de confirmation est recommandé. En attendant le résultat, vous devez vous isoler et porter un masque. Dans le cas où le observation est polorsquetif, l’isolement doit durer 7 jours à compter des premiers symptômes pour les hommes vaccinées, 10 jours pour les hommes non vaccinées. Il peut être rompu à respectivement J+5 ou J+7, lorsque on dispose d’un observation négatif et que l’on n’a pas de symptômes depuis 48 heures. Bon à savoir, depuis le 21 mars 2022, les cas contact n’ont plus besoin de s’isoler, vaccinés ou non.

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Bon été à tous.