Emmanuel Macron met en garde contre «la précarité de la démocratie»

ANALYSE – Dans ses vœux à la presse, le président a proposé de créer un «nouvel enseignement civique tout au long de la scolarité».

Deux salles, deux ambiances. Mais un dialogue à distance. Après les vœux empreints de mépris d’Éric Zemmour à la presse lundi, c’était au tour d’Emmanuel Macron de présenter les siens. Crise sanitaire oblige, c’est devant les seuls membres du bureau de l’Association de la presse présidentielle que le président de la République s’est exprimé dans la salle des fêtes. L’occasion pour le président de l’APP, Olivier Bost, de rappeler quelques principes alors que la campagne présidentielle démarre: «Dans cette période électorale, nous voulons rappeler à tous que s’attaquer à la presse est facile, que si cela peut servir des intérêts électoraux, ces attaques abîment la profession et fragilisent la démocratie.» Au-delà de la charge de la veille du candidat de Reconquête! contre les journalistes, l’enjeu n’a pas échappé à Emmanuel Macron.

Mais c’est tout en allusions que répond le chef de l’État. Notamment en présentant les leçons qu’il tire du rapport Bronner, sociologue chargé de trouver des pistes…

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