L’avenir de la Nouvelle-Calédonie se jouera bien le 12 décembre

L’exécutif maintient la date du référendum décisif, contre l’avis des indépendantistes qui ne reconnaîtront pas les résultats.

Les demandes de report et les appels au boycott n’auront pas suffi. En maintenant au 12 décembre le troisième et ultime référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, le gouvernement a refusé de céder aux indépendantistes. Mais l’épreuve de force n’est pas terminée: à l’origine de la demande du scrutin, les membres du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) ont annoncé qu’ils contesteront les résultats. Alors que le vote devait clore un processus de décolonisation de plus de trente ans, ce bras de fer fait craindre un interminable feuilleton.

L’exécutif fait valoir l’amélioration de la situation sanitaire dans l’archipel du Pacifique, «seul critère» mis en avant au sommet de l’État pour maintenir ou reporter le scrutin. Dès lors, rien ne s’oppose à la tenue de la consultation selon le calendrier prévu. «La crise sanitaire est maîtrisée», a expliqué vendredi le haut-commissaire de la République, Patrice Faure, en déplacement dans la commune indépendantiste de Ponérihouen

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