Sophie Cluzel, de l’héritage culinaire de sa belle-mère au bonheur des tablées familiales

LES POLITIQUES AUX FOURNEAUX (5/6) – Par les repas qui ont bercé son enfance, la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées a gardé un goût prononcé pour la cuisine, «ciment des relations familiales et amicales».

C’est une passion française à laquelle les politiques ne peuvent pas échapper. Ministres, maires, parlementaires… Chaque jour, ils nous livrent leur recette de cuisine préférée, inspirée de leurs attaches locales ou familiales. Une histoire de terroir, d’amis et de plaisirs partagés, loin des grands restaurants parisiens.

Enfant, Sophie Cluzel attendait avec impatience les grandes tablées familiales organisées dans la maison de sa mère, près d’Annecy (Haute-Savoie). Avec treize oncles et tantes maternels et une quarantaine de cousins germains, les repas d’été prenaient la forme de «temps d’échanges conviviaux». Sur la table, les mets les plus «simples» et «traditionnels» se disputaient les préférences de chacun. Des gnocchis aux gigots, en passant par les poulets, tartes et autres quiches «à partager». «On était tellement nombreux, il fallait faire beaucoup», sourit la ministre.

De la petite cuisine qui leur était réservée, les enfants observaient avec envie la table des adultes installée

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