pour la classe politique, le temps du recueillement

À Saint-Laurent-sur-Sèvre, plusieurs personnalités politiques ont rendu hommage au père montfortain, tué lundi par le réfugié rwandais Emmanuel Abayisenga.

Si, quelques heures après l’assassinat du Père Olivier Maire, les critiques contre la «défaillance» de l’État et de la chaîne pénale n’avaient pas tardé à surgir, les personnalités politiques présentes vendredi à l’hommage rendu au religieux de la communauté des Montfortains en Vendée, ont joué le jeu de l’unité.

Quelques instants avant d’entrer dans la basilique de Saint-Laurent-sur-Sèvre, le Sénateur (LR) du département Bruno Retailleau a exprimé son «émotion» au Figaro. «Cette cérémonie, c’est d’abord un adieu, un temps de communication pour un homme pour lequel j’avais beaucoup d’estime, et pour lequel j’ai aujourd’hui beaucoup d’admiration.» Avant d’ajouter qu’Olivier Maire était un «apôtre de la charité, mort des mains de celui à qui il avait ouvert les bras.»

Pour le président du mouvement Force Républicaine, cet événement, qui «touche tous les Français, qu’ils soient croyants ou pas», pose la question «du droit à l’immigration et d’un certain nombre des procédures pénales et administratives.»

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