La rentrée très politique d’Édouard Philippe

RÉCIT – Pour la première fois depuis le début du quinquennat, l’ancien premier ministre assume de vouloir structurer ses soutiens.

Une dissertation géopolitique, des retrouvailles entre amis et la pose des fondations d’une boutique. L’agenda de rentrée d’Édouard Philippe traduit sa détermination à peser dans le débat public, à huit mois de l’élection présidentielle. Vendredi, aux côtés de Jean-Pierre Raffarin, il est venu se confier au Futuroscope (Vienne) sur son vertige face aux transformations d’un «monde dangereux». «Ceux qui n’ont pas le vertige devraient nous faire peur», a-t-il dit en évoquant le poids grandissant de la Chine, les défis posés par le changement climatique et la démographie galopante.

Après un été consacré à la lecture, il continuera à partager ses réflexions politiques devant ses amis, réunis dimanche à Fontainebleau (Seine-et-Marne). Une trentaine d’édiles Les Républicains et ex-LR sont attendus à ce rendez-vous organisé par Frédéric Valletoux (Agir). «Nous ne sommes pas dans un concours de muscles. On ne cherche pas à réunir le plus grand nombre de journalistes et de militants», note ce dernier

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