Michaël Delafosse, l’atypique maire socialiste de Montpellier

PORTRAIT – Dans sa ville, il s’attaque à l’insécurité et aux dérives communautaires. Au PS, il soutient la candidature d’Hidalgo mais est hostile à l’actuelle direction.

Un mandat sous le signe de Chronos. Depuis son élection à la mairie de Montpellier, puis à la tête de la métropole, il y a un an, le socialiste Michaël Delafosse, s’est imposé une course contre la montre. Contre le Covid. Contre l’insécurité. Contre les dérives communautaires. Pour la gratuité des transports. Pour une ville verte traversée de pistes cyclables. En témoigne, dans son bureau, un compteur qui dit le temps qui passe et affiche, en chiffres rouge vif, un mystérieux 1693, soit le nombre de jours qui reste au soixante-deuxième maire de la cité pour la transformer et l’apaiser. Sur l’étagère, juste à côté de ses promesses de campagne, trône le livre de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur puis dernier premier ministre de François Hollande, Chaque jour compte.

Le ton est donné. Comme un rappel permanent des engagements. Tellement de décisions à prendre, d’administrations à bousculer, de projets à mener tambour battant et de codes à casser. Le maire pressé est du genre gendre

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