lundi, août 15, 2022
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Didier Le Bret, toutes doléances vues

PORTRAIT – Ce diplomate, ancien conseiller de François Hollande, a analysé les attentes des Français recueillies lors du Grand débat national de 2019. Il en a tiré un livre avec l’espoir de réconcilier gauche et classes populaires.

Il régnait à Jarnac, ce samedi 8 janvier, une atmosphère «grave et sérieuse». Pour la décrire, Didier Le Bret a eu besoin de quelques secondes de réflexion. L’homme est diplomate. Il a exercé ce métier de longues années et en conservera sans doute les plis toute sa vie. Il a été ambassadeur à Haïti, directeur de la cellule de crise du Quai d’Orsay et coordinateur national du renseignement avant de se reconvertir dans le privé. Difficile donc pour lui d’évoquer abruptement la pluie glaciale de janvier venue doucher un peu plus ce jour-là les espoirs d’une gauche de gouvernement tendance sociale-démocrate, venue se recueillir sur la tombe de François Mitterrand, vingt-six ans après son départ.

Anne Hidalgo, la candidate du PS, était au cœur de cette commémoration annuelle, tombée tellement bas dans les sondages, qu’après la déception et la colère mêlée, beaucoup seraient presque pris de pitié. Didier Le Bret était là lui aussi, pas seulement pour accompagner Mazarine Pingeot, la fille de l’ancien…

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