mardi, juillet 5, 2022
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Mélancolique, bouleversant, solaire… Les sorties cinéma du 5 janvier

Licorice Pizza ***

de Paul Thomas Anderson

Film américain, 2 h 13

Après Phantom Thread, Paul Thomas Anderson revient à plus de légèreté avec cette comédie romantique adolescente dans le Los Angeles des années 1970. Hymne à l’enfance et à une Amérique de tous les possibles, ce film virtuose déjoue toutes les conventions du genre pour nous entraîner dans une balade poétique et fantaisiste au charme nostalgique tenace.

» LIRE LA CRITIQUE. « Licorice Pizza », le pouvoir imaginaire de l’enfance

♦ Rosy ***

de Marine Barnérias

Documentaire français, 1 h 26

Pour surmonter le diagnostic de sa sclérose en plaques, Marine Barnérias est partie huit mois au bout du monde avec un sac à dos et en a fait un film, plein d’énergie et d’espoirs, qui est aussi une magnifique ode à la vie.

» LIRE LA CRITIQUE. « Rosy », leçons de vie

Twist à Bamako **

de Robert Guédiguian

Film français, 2 h 10

Sur fond d’indépendance, de décolonisation et de socialisme africain, le 22e film de Robert Guédiguian, chromo démonstratif, résonne des propres désillusions du cinéaste, de ses engagements déçus. En dépit de ses bonnes intentions, et de cette discrète touche autobiographique, ce démontage amer souffre de trop d’application.

» LIRE LA CRITIQUE. « Twist à Bamako » : cours, camarade, le vieux monde est derrière toi

♦ Mes frères et moi **

de Yohan Manca

Film français, 1 h 48

Ce premier film tendre et solaire de Yohan Manca met en scène un adolescent des quartiers populaires du sud de la France qui va voir son destin bousculé par la rencontre avec une professeure de chant lyrique.

» LIRE LA CRITIQUE. « Mes frères et moi » : Nour et ses frères

♦ Luzzu **

d’Alex Camilleri

Film maltais, 1 h 34

Pour assurer l’avenir de sa famille, un pêcheur traditionnel maltais doit enfreindre les règles en vigueur et renoncer à son bateau. Entre le thriller social et le documentaire, un premier film original sur la perte de l’innocence.

» LIRE LA CRITIQUE. « Luzzu », pêcheur en eaux troubles

♦ En attendant Bojangles *

de Régis Roinsard

Film français, 2 h 05

Le réalisateur de Populaire et des Traducteurs revient avec l’adaptation malaisée du roman d’Olivier Bourdeaut. Les effets marqués qui réussissent davantage à Régis Roinsard dans la comédie tiennent en partie à distance les sentiments d’un récit pourtant terriblement romanesque. Virginie Efira y révèle toutefois son aisance à passer des joies fantasques aux accès de désespoir les plus sombres et à traduire l’abyssale fragilité de Camille.

» LIRE LA CRITIQUE. « En attendant Bojangles », danser au bord du gouffre

⇒ Retrouvez les critiques des films sortis la semaine dernière

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