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crispations sur la sortie de l’accord de Nouméa

Après le non à l’indépendance, la fin de l’accord de Nouméa divise dans l’archipel.

Correspondant à Nouméa

Le président de la République l’a affirmé dimanche alors que le non est sorti vainqueur du référendum pour la troisième fois: «L’accord de Nouméa arrive à son terme juridique.» Problème: cette phrase, tout le monde ne l’interprète pas de la même manière en Nouvelle-Calédonie.

«Ce soir, mes chers amis, l’accord de Nouméa est terminé», a répété Sonia Backès, figure de la droite non-indépendantiste, à l’issue du scrutin. L’ex-président du gouvernement Harold Martin ne dit pas autre chose le lendemain. Cet accord, il l’a signé en 1998, au nom du RPCR. «Juridiquement, l’accord de Nouméa se termine le jour du troisième référendum. Donc, ça y est, ce matin, il est terminé. Il n’y en a plus, voilà!» Le député Philippe Gomès estime quant à lui que «l’accord de Nouméa (est) constitutionnellement caduc au terme du mandat actuel des Assemblées de province, soit en 2024».

Pour les juristes, la question n’est pas si tranchée. «On ne tombe pas dans le vide juridique du jour au lendemain…

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