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un résultat écrasant, un avenir inquiétant»

CONTRE-POINT – Une victoire du oui à 50,5 %, mais avec la participation de tous eut été préférable à ce résultat de 96,49 % avec l’abstention de la moitié du corps électoral.

De la «fierté» mais aucun triomphalisme dans les mots d’Emmanuel Macron aussitôt connu le résultat du troisième référendum sur «l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté». Et pour cause. Aussi écrasante qu’elle soit, la victoire du non à l’indépendance n’est en rien annonciatrice de stabilité et de tranquillité sur le Caillou. En boycottant le scrutin, les Kanaks n’ont pas simplement boudé les urnes, ils ont aussi par avance disqualifié un résultat dont ils pressentaient qu’il ne leur conviendrait pas.

Les accords de Nouméa, conclus le 5 mai 1998 sous l’égide de Lionel Jospin, avaient prévu d’aller jusqu’à trois consultations pour clore cette longue période de transition. Théoriquement, la dernière devait marquer le point final. De vote en vote, les indépendantistes avaient marqué des points, le oui passant de 43,33 % le 4 novembre 2018 à 46,74 % le 4 octobre 2020. S’ils avaient été sûrs d’eux-mêmes, ils auraient misé sur une poursuite de la tendance pour l’emporter ce…

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