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«Présidence française de l’UE, le risque d’un effet pschitt sur la scène nationale»

CONTRE-POINT – Pour Emmanuel Macron, qui a toujours inscrit l’Europe dans son ADN, la PFUE lui permet d’achever son quinquennat en lui donnant sa véritable couleur. Mais l’exercice ne recèle pas autant de bienfaits que ses amis en attendent.

Une bénédiction ou un poison pour Macron, cette présidence française de l’Union? Voilà des mois que les amis du chef de l’État voient approcher cette échéance avec gourmandise. Au risque d’en survaloriser les avantages et d’en sous-estimer les inconvénients pour lui à l’approche de la campagne présidentielle.

Cette échéance, rare puisque les dernières pour la France remontent à 1995 et 2008, était censée valoriser Emmanuel Macron à double titre. Être, quelques mois durant, le président non seulement du pays mais de tout le continent politique, c’est revêtir un statut l’élevant au-dessus du commun des autres candidats. Et pour celui qui a toujours inscrit l’Europe dans son ADN, c’est achever son quinquennat en lui donnant
sa véritable couleur ; c’est conclure en dévoilant l’horizon véritable
de son action et de son engagement. En un mot, cette PFUE – manie, européenne aussi, des acronymes – devait être le couronnement de la présidence. Son apothéose.

Le chef de l’État sera-t-il contraint de

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