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Valérie Pécresse assure qu’elle «va gagner cette élection»

La présidente de la région Île-de-France victorieuse du Congrès des Républicains, était l’invitée du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro» ce dimanche.

«Les Français de droite ont senti que j’étais prête», a résumé Valérie Pécresse, invitée dimanche au «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro». Victorieuse samedi du Congrès des Républicains, la présidente de la région Île-de-France, désormais engagé dans la course à l’Élysée, a assuré qu’elle sentait «une vague monter». «Cette vague, on va l’amplifier avec une équipe de France, avec les amis d’Éric Ciotti, de Michel Barnier, de Xavier Bertrand et de Philippe Juvin», a-t-elle certifié, saluant au passage «les talents» de ses désormais ex-concurrents internes. La candidate a d’ailleurs promis que «les convictions» d’Éric Ciotti, le finaliste jugé plus à droite qu’elle, «auront toute leur place» dans sa campagne. Comme pour rassurer les électeurs du député des Alpes-Maritimes, dragués dès samedi par Éric Zemmour dans une lettre publique.

«Elle va rester lettre morte», a balayé Valérie Pécresse, jugeant qu’Éric Zemmour n’avait, pour l’heure, dévoilé aucune mesure phare. «Dénoncer est une chose. Faire en est une autre», a-t-elle martelé. «La droite des propositions, c’est nous. Nous avons les compétences, l’expérience. Quand on vote, on confie les codes du nucléaire, ses économies, l’avenir de nos enfants à cette personne. Donc cette crédibilité est importante», a-t-elle souligné. Avant d’insister : «On va gagner cette élection»

«Les bonnes solutions»

Pour sa part, la présidente de la région Île-de-France estime avoir «les bonnes solutions», «adaptées aux défis de la France d’aujourd’hui». «Oui, c’est un programme d’ordres et de réformes», a-t-elle défendu. La candidate de LR souhaite notamment mettre en œuvre «la débureaucratisation», à commencer par le service public. «Pour moi, le service public, c’est le supplément d’âme de la République, mais ce service public doit être au service des citoyens, pas un service public qui ajoute une couche d’administration partout», a-t-elle raillé.

Pécresse propose également «la fin des 35 heures», la conditionnant cependant à «un principe de négociation des accords» à l’échelle des entreprises. «Il faut aussi revaloriser le travail. Ce n’est pas normal que nous soyons devenus, avec Emmanuel Macron, une société d’assistés qui vit de chèques pour payer l’essence», a-t-elle déploré. Citant régulièrement Margaret Thatcher et Angela Merkel comme modèles, la candidate assure que son projet est aussi «social», plaidant pour une «augmentation de 10% des salaires nets, jusqu’à 3000 euros nets».

Sur le plan régalien, Valérie Pécresse souhaite «stopper l’immigration incontrôlée» et veut «mettre la sécurité au cœur» de son projet. «Nous avons eu des présidents de la République qui ont beaucoup parlé mais quand il s’agissait de faire ce n’était pas satisfaisant». Valérie Pécresse promet d’y remédier.

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