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Véritables juges de paix dans le départage des candidats, les enquêtes d’opinion n’ont jamais été autant utilisées – et décriées – par les politiques.

«Ça n’a jamais autant régi une campagne, c’est fou comme tout se fait en fonction des sondages.» En privé, un acteur de la campagne de droite souffle. Depuis plusieurs mois, les sondages sont brandis comme un étendard pour prouver que les candidats au congrès des Républicains ont leur chance dans l’arène présidentielle.

Si les différents bords politiques voient l’afflux de sondages d’une manière différente – bon présage pour certains, oiseau de mauvais augure pour d’autres -, nombreux sont ceux qui déplorent l’importance qu’on leur accorde. Pour le député (LR) Guillaume Larrivé, «la politique, ce n’est pas une course de petits chevaux qui consiste à se placer en fonction des sondages».

Au micro d’Europe 1 la semaine dernière, Xavier Bertrand invoquait pourtant les enquêtes d’opinion pour rappeler qu’il serait le seul à être «au coude à coude avec Emmanuel Macron» et «en mesure de le battre», s’il devait l’affronter au second tour de l’élection présidentielle. D’abord réticent face au risque

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