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la gauche face à la menace du crash

Pour éviter l’effacement, beaucoup plaident pour un accord entre les différents partis.

Ce sont des discussions d’arrière-boutique, loin des projecteurs médiatiques. Si l’attention est concentrée sur la présidentielle, les formations de gauche préparent aussi l’échéance suivante: les élections législatives. Beaucoup espèrent qu’un accord sera noué entre les différents mouvements. Difficile cependant de se mettre autour d’une table pour l’instant. Puisque aucune candidature de gauche à la présidentielle ne s’impose dans les sondages, le rapport de force reste flou. «Avant, ce ne sera que de la spéculation et des bruits de couloir», balaie Manuel Bompard, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon. «Ceux qui se prendront une veste à la présidentielle accepteront forcément l’accord qui suivra», assure une figure de la gauche, habituée des campagnes électorales.

Un scénario est cependant redouté par tous: que les candidats de gauche se neutralisent à la présidentielle et que, par ricochet, aucune force ne parvienne à prendre le dessus sur les autres. Dans ces conditions, un

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